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    Presentazione del Dipartimento

     

     

     

     

    Présentation du Département

     

     

     

     

    Le département italien aujourd’hui :

     

    - 7 enseignants (2 professeurs, 4 maîtres de conférences dont une également titulaire au département d’études théâtrales, 1 enseignante détachée du lycée - PRCE)

     

    - une centaine d’étudiants en "Langues étrangères appliquées" (LEA) et en "Licence d’études européennes et internationales" (LEEI)

     

    - près de 300 étudiants inscrits à nos cours de langues offerts aux étudiants de toute l’université

     

    - une douzaine de thèses de doctorat en cours au Laboratoire d’études romanes

     

    - plus d’une trentaine de thèses de doctorat soutenues au cours des quinze dernières années au sein de notre département (dont près des deux tiers sont des thèses en cotutelle avec des universités italiennes)

     

    - 2 enseignants membres de l’Institut universitaire de France (IUF) – sachant que l’IUF n’accueille aujourd’hui trois « italianistes », dont deux sont de notre département.

     

     

     

    1. Un département présent depuis toujours et partout à l’université Paris 8

     

    La création du département italien remonte à la création de notre université en 1969. Il s’inscrit dans la volonté des fondateurs de l’université de favoriser l’existence d’une faculté des langues (dite UFR, « unité de formation et de recherches ») centrale dans le projet de Paris 8, qui a toujours voulu être orientée vers le monde et sa réalité contemporaine complexe (on parlait d’« Université-Monde »). La faculté des langues comprend donc des départements très variés (plus de dix langues enseignées) et encourage les collaborations croisées entre eux mais aussi avec d’autres facultés.

     

    Avec ceci nous arrivons à une autre spécificité de notre université, à savoir la circulation, entre les divers UFR ou facultés, non seulement des étudiants (comme dans beaucoup d’universités dans le monde) mais aussi des professeurs et des chercheurs, au nom de logiques "transdisciplinaires" et transversales ; depuis toujours et encore aujourd’hui des cours donnés par des enseignants d’italien sont proposés dans les départements d’histoire, de littérature, de science politique, de théâtre, de musique, de cinéma, etc. Cette situation garantit potentiellement la présence de la langue et de la culture italiennes, un peu selon le modèle des italian studies, dans toutes les facultés de notre université. Ce choix est évidemment conçu comme un complément aux classiques - et nécessaires - « cours d’italien » pour l’enseignement de la langue et des cours de « licence européenne » ou « langues étrangères » (avec plusieurs langues étrangères dans le programme d’études).

     

    Last but not least, le département italien est toujours très présent dans les institutions en charge de la gestion universitaire, en fournissant divers responsables de diplômes et de formation, de nombreux conseillers au Conseil Académique et au Conseil d’Administration et aussi plusieurs fois des vice-présidents etc. Un exemple très récent, le Nouveau collège d’études politiques (NCEP http://www.u-plum.fr/le-nouveau-college-d-etudes-politiques) transdisciplinaire créé en collaboration entre les universités de Paris 8 et de Paris Nanterre est dirigé par un professeur d’italien.

     

    C’est sans doute une des raisons pour lesquelles le ministère italien des Affaires étrangères a assuré un soutien crucial à notre département avec un poste de lecteur d’échange régulier pendant plus de quarante ans, du début des années 1970 jusqu’en 2015, date à laquelle ce poste a été supprimé sans préavis.

     

     

     

    2. Une formation d’excellence pour la recherche : un département de recherche reconnu

     

    L’une des caractéristiques du département italien de Paris 8 réside dans l’importance accordée à la recherche, avec un lien étroit entre l’enseignement et la recherche et le développement de programmes de recherche circonscrits. La pensée politique italienne et les liens entre histoire et littérature, mais aussi entre histoire et art, font ainsi partie des objets de recherche principaux du département, de la Renaissance à l’époque ultra-contemporaine. La présence de deux membres de l’IUF au sein du département (un senior et un junior) démontre cette vitalité.

     

    Parmi les auteurs et les questions les plus étudiées on trouve Machiavel et la question du machiavélisme, Guicciardini, Campanella pour la Renaissance, Venise et ses mythes politiques aux XIXe et XXe siècles, Beccaria et la pensée juridique italienne des Lumières au fascisme, Carducci et Mazzini, le théâtre italien en Italie mais aussi en France au XIXe siècle, Verdi et l’opéra italien. Les travaux des membres du département ont été publiés par de grands éditeurs en France (dont les Presses Universitaires de France, Gallimard, Laffont, Champion, ENS Editions) et en Italie (notamment Einaudi, Treccani, Utet).

     

    Plusieurs récents colloques internationaux témoignent de la vitalité et des nombreuses collaborations académiques et institutionnelles du Département. Pour ne parler que des dernières années et des colloques internationaux les plus importantes, un colloque international a été organisée en 2013 pour le centenaire de Verdi, avec le soutien et le patronage du ministère italien des Affaires étrangères ; en décembre 2015, à l’occasion du 250e anniversaire de la publication de Des délits et des peines de Cesare Beccaria, un grand colloque de trois jours a été organisé à l’Institut culturel italien, en collaboration avec l’Ambassade d’Italie, l’Université de la Sorbonne Nouvelle et l’Ecole Normale Supérieure de Paris ; en novembre 2015, une conférence internationale sur les Ambassadeset Ambassadeurs dans l’Ancien Régime a été coorganisée ; dans le cadre d’un programme de recherche pluriannuel avec l’Université de Padoue et l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, trois colloques internationaux ont été co-organisées sur Traduire à la Renaissance (à Padoue en octobre 2015, à Lyon en octobre 2016, à Paris en octobre 2017) ; en 2014, le colloque international La traduction collaborative a été co-organisée avec l’International Association for Translation and Intercultural Studies et la Bibliothèque Nationale de France.

     

    De nombreuses activités de recherche menées par les membres du Département sont développées dans le cadre des axes de recherche du Laboratoire d’Etudes Romanes (LER), une équipe de recherche classée A+ par le Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES). Chacun des membres du département collabore avec des collègues hispanistes et lusistes dans des groupes communs, avec des séminaires mensuels ou bimensuels organisés ensemble, souvent à la Maison d’Italie et au Colegio de Espana de la Cité Internationale Universitaire de Paris.

     

    Il est évident qu’à ces collaborations s’ajoutent à d’autres initiatives, nationales ou internationales, où les membres du Département sont impliqués en tant que participants ou organisateurs de rencontres et colloques (parmi lesquels, pour les derniers événements co-organisés, l’Université Ca Foscari, l’Université de Roma 3, l’université de Paris III-Sorbonne Nouvelle, l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, l’Université de Padoue, l’Université Federico II de Naples). Parmi les fruits des séminaires transversaux du LER on peut citer, depuis quelques années, les volumes collectifs suivants : Nation, identité et littérature en Europe et Amérique latine (XIXe-XXe), Paris, 2014 ; Rethinking antifascism, history, memory and politics. 1922 to the present, New York, 2016 ; Fedeli, diligenti, chiari e dotti. Traduttori e traduzioni nel Rinascimento, Padoue, 2016 ; Les exilés politiques espagnols, italiens et portugais en France au XIXe siècle : questions et perspectives, Paris, 2017 ; Le présent fabriqué (Espagne, Italie, XVe-XVIIe siècles), Paris, 2018.

     

    Cette riche activité de recherche, sommairement évoquée ici, est également illustrée par la vingtaine de thèses de doctorat soutenues à Paris 8 ces huit dernières années. Parmi les anciens étudiants diplômés de ces années, deux ont été élus maître de conférences : l’une à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon et l’autre à l’ENS de Paris (en 2016, la première fois que l’italien obtenait une place dans ce lieu prestigieux). Elle est également illustrée par la participation de 4 membres du département au comité de rédaction de la revue Laboratoire italien (dont le directeur de la revue) qui s’est imposée, depuis sa création en 2001, comme l’un des porte-parole du dialogue intellectuel dans le domaine des sciences humaines, entre la France et l’Italie (disponible en libre accès en ligne http://journals.openedition.org/laboratoireitalien/)

     

    La reconnaissance de la qualité de la recherche de notre Département est également illustrée par le fait que différents enseignants d’italien réalisent une partie de leur enseignement dans d’autres formations de l’Université Paris 8, qui leur confient des cours de licence et master sur des problématiques italiennes touchant leurs étudiants (notamment le Département de sciences politiques, le Nouveau collège d’études politiques - dirigé par un italianiste - l’Institut d’études européennes, le Département des arts du spectacle, les Etudes de genre) .

     

     

     

    3. Un engagement pour la plus large diffusion de la langue italienne : un département qui accueille chaque année des centaines d’étudiants non spécialistes au sein du Centre de Langues

     

    Le Centre de langues accueille chaque année plusieurs centaines d’étudiants en dehors de l’UFR LLCE-LEA (débutants et non débutants) qui souhaitent apprendre l’italien ou améliorer leurs connaissances. Les cours d’italien s’adressent particulièrement aux étudiants de Paris 8 qui ont le projet d’aller en Italie pour des séjours Erasmus et/ou pour effectuer des stages. La langue italienne est parmi les plus demandées (après l’anglais). Nous ouvrons au moins 10/12 groupes d’enseignement chaque année (avec pour chaque groupe de 30 à 40 étudiants inscrits). Les nouvelles maquettes prévoient des cours de langue dans tous les cursus universitaires, et nous nous engageons pour proposer de l’italien en fonction des besoins. Nous remarquons une augmentation massive de la demande de cours d’italien débutants pour l’ensemble de l’Université, demande que nous avons du mal à satisfaire avec nos moyens actuels. Malheureusement, nos ressources pour traiter une telle demande sont limitées et nous encourageons les étudiants désireux d’apprendre l’italien de se préinscrire dès que possible dans les cours proposés au CDL.

     

     

     

    4. Plusieurs formations en collaboration avec d’autres départements de langues et avec d’autres facultés

     

    L’italien a toujours été présent en tant que langue de spécialité dans le cadre de la Licence LEA (Langues étrangères appliquées), à laquelle collaborent tous les départements de la Faculté des langues. Ce diplôme, qui forme des opérateurs linguistiques dans les domaines commercial, culturel et de la traduction, offre la possibilité de perfectionner deux langues déjà étudiées. Il accueille donc des étudiants qui ont déjà suivi des cours d’italien au lycée et parfois depuis le collège et propose actuellement deux parcours : une spécialisation vers les métiers du commerce international et une autre vers les métiers de la traduction et de la culture.

     

    Les trois années de licence peuvent être complétées par deux années de master professionnel. L’italien est notamment proposé dans le Master de Traduction (LISH) - qui connaît un bon succès depuis sa création - dans le parcours "Livre et sciences humaines" et dans le Master Management et Commerce International, couplé avec l’anglais.

     

    En septembre 2015 a débuté le nouveau plan universitaire quadriennal, dans lequel l’enseignement de la langue et de la culture italiennes a été largement redéfini. Compte tenu de la baisse constante des inscrits dans la licence "traditionnelle" de Langue et civilisation italienne (LCE - qui existe déjà dans 3 autres universités parisiennes), nous avons inauguré un nouveau diplôme de licence, original et destiné à rendre singulière notre offre dans le domaine : la Licence d’études européennes et internationales (LEEI), avec un programme unique dans toute la région parisienne. Cette licence rassemble une spécialisation dans l’une des cinq langues proposées (hébreu, italien, portugais, espagnol, allemand) avec des cours communs de formation en culture européenne par le biais de questions qui unissent les différentes aires linguistiques représentées (et l’Italie occupe une place centrale dans la définition de ces questions, étant donné le rôle historique de "laboratoire" pour l’Europe qu’a eu pendant longtemps la péninsule italienne). L’autre caractéristique importante de ce diplôme est de permettre aux étudiants qui n’ont pas eu l’occasion d’étudier l’italien au lycée de commencer un cursus dans la logique des études italiennes, en apprenant aussi les bases de la langue pour pouvoir entre autres postuler à des programmes d’échange Erasmus avec l’Italie (l’Italie faisant partie des destinations les plus demandées par les étudiants de premier cycle français).

     

    Des cours sur l’histoire, la culture et la littérature italienne sont enfin proposés chaque année dans les deux masters de recherche en histoire et littérature où sont mélangés des enseignants de tous les départements de langue et des enseignants des départements d’Histoire ainsi que des départements de Littérature française et de Littérature générale et comparée.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


    Présentation du Département

     

     

     

    Presentazione del Dipartimento degli studi italiani

     

     

     

     

    Il dipartimento d’italiano oggi  :

     

    - 7 insegnanti titolari (2 professori ordinari, 4 « maître de conférences » di cui una è anche titolare nel dipartimento di studi teatrali, 1 insegnante distaccata dai licei) 

     

    - un centinaio di studenti tra il cursus di « Langues étrangères appliquées » (LEA) e quello « Licence d’études européennes et internationales » (LEEI)

     

    - quasi 300 studenti iscritti ai nostri corsi di lingua proposti agli studenti di tutta l’università

     

    - una decina di tesi di dottorato di ricerca in corso nell’ambito del Laboratoire d’études romanes

     

    - più di trenta tesi di dottorato di ricerca discusse negli scorsi quindici anni all’interno del nostro dipartimento (tra le quali quasi due terzi sono delle tesi in co-tutela con delle università italiane)

     

    - 2 insegnanti del dipartimento membri dell’Institut universitaire de France (IUF – riconoscimento nazionale importante conferito dietro presentazione di un programma di ricerca individuale per 5 anni ; si noterà che l’IUF accoglie oggi solo tre « italianisti », di cui due sono quindi del nostro dipartimento)

     

     

     

    1. Un dipartimento presente da sempre e dappertutto nell’università Paris 8

     

    La creazione del dipartimento d’italiano risale alla creazione della nostra università nel 1969. S’iscrive nella volontà dei fondatori dell’università di favorire l’esistenza di una facoltà di lingue (detta UFR, « unité de formation et de recherches ») centrale nel progetto di Paris 8, che volle da sempre essere rivolta verso il mondo e la sua complessa realtà contemporanea (si parlava di « Université-Monde »). La facoltà delle lingue accoglie quindi dipartimenti molto vari (più di dieci lingue insegnate) e favorisce collaborazioni incrociate tra di essi ma anche con le altre facoltà.

     

    Con questo giungiamo ad un’altra specificità della nostra università ossia la circolazione, tra le varie UFR o facoltà, non solo degli studenti (come in molte università del mondo) ma anche degli insegnanti e dei ricercatori, in nome di logiche « transdiciplinari » e trasversali ; da sempre e ancora oggi corsi fatti da insegnanti d’italianistica sono stati proposti nei dipartimenti di storia, di letteratura, di scienze politiche, di teatro, di musica, di cinema ecc. Questa situazione garantisce potenzialmente la presenza della lingua e della cultura italiana, un po’ secondo il modello degli italian studies, in tutte le facoltà della nostra università. Tale scelta è pensata ovviamente come complementare dei classici – e necessari - « corsi d’italiano » per l’insegnamento della lingua e dei corsi di « licence européenne » o di « langues étrangères appliquées » (con più lingue straniere nel piano di studi).

     

    Last but not least, il dipartimento d’italiano è sempre molto presente nelle istituzioni incaricate della gestione universitaria, fornendo vari responsabili di diplomi e di formazioni, molti consiglieri al Senato accademico e al Consiglio d’Amministrazione e anche più volte dei vice-rettori ecc. A titolo di esempio molto recente, il Nouveau collège d’études politiques (NCEP http://www.u-plum.fr/le-nouveau-college-d-etudes-politiques) transdisciplinare creato in collaborazione tra le università di Paris 8 et di Paris Nanterre è diretto da un italianista.

     

    Sarà senz’altro quello uno dei motivi per i quali il Ministero degli affari esteri italiani ha garantito un appoggio cruciale al nostro dipartimento con un posto di lettore di scambio regolarmente rinnovato durante più di quarant’anni dall’inizio degli anni 1970 fino al 2015 quando siamo stati informati della soppressione di tale posto senza preavviso.

     

     

     

    2. Una formazione d’eccellenza per la ricerca : un dipartimento di ricerca riconosciuto

     

    Una delle caratteristiche del Dipartimento d’italiano di Paris 8 risiede nell’importanza data alla ricerca, con un collegamento forte tra didattica e ricerca e lo sviluppo di programmi di ricerca circoscritti. Il pensiero politico italiano e i collegamenti tra storia e letteratura, ma anche tra storia e arte, fanno in questo modo parte degli oggetti di ricerca importanti del dipartimento, dal Rinascimento al periodo ultra contemporaneo. La presenza di due membri IUF all’interno del dipartimento (uno senior e uno junior) dimostra questa vitalità.

     

    Tra gli autori e le problematiche più studiate figurano Machiavelli e la questione del machiavellismo, Guicciardini, Campanella per il Rinascimento, Venezia e i suoi miti politici nell’800 e 900, Beccaria e il pensiero giuridico italiano dai lumi al fascismo, Carducci e Mazzini, il teatro italiano in Italia ma anche in Francia nell’800, Verdi e l’opera italiano. I lavori dei membri del dipartimento sono stati pubblicati da case editrici importanti in Francia (tra cui le Presses Universitaires de France, Gallimard, Laffont, Champion, ENS Editions) e in Italia (tra cui Einaudi, Treccani, Utet).

     

    Vari recenti convegni internazionali testimoniano della vitalità e delle molteplici collaborazioni accademiche e istituzionali del Dipartimento. Per parlare solo degli scorsi anni e dei convegni internazionali più importanti, nel 2013, un convegno internazionale è stato organizzato per il centenario verdiano, con l’aiuto e il patrocinio del Ministero degli affari esteri italiano ; nel dicembre 2015, in occasione dei 250 anni della pubblicazione di Dei delitti e delle penedi Cesare Beccaria, è stato organizzato un importante convegno di tre giorni all’Istituto Culturale Italiano, in collaborazione con l’Ambasciata d’Italia, l’Università Sorbonne Nouvelle, e l’Ecole Normale Supérieure di Parigi ; nel novembre 2015, è stato co-organizzato un convegno internazionale su Ambasciate e ambasciatori nell’Ancien Régime  ; nell’ambito di un programma di ricerca pluri-annuale con l’Università di Padova e l’Ecole Normale Supérieure di Lione sono stati co-organizzati tre convegni internazionali successivi su Tradurre nel Rinascimento(ottobre 2015 Padova ; ottobre 2016 Lione ; ottobre 2017 Parigi) ; nel 2014 è stato co-organizzato con l’International Association for Translation and Intercultural Studies e la Biblioteca Nazionale di Francia il convegno internazionale La traduction collaborative.

     

    Molte delle attività di ricerca svolte dai membri del Laboratorio si sviluppano nell’ambito degli assi di ricerca del Laboratoire d’Etudes Romanes (LER), una « équipe de recherche » che è stato classificata A+ per l’ultimo quadriennale dall’ANVUR francese. Ognuno del membri del dipartimento collabora con colleghi ispanisti e lusisti all’interno di gruppi comuni, con seminari mensili o bimensili organizzati assieme, spesso nelle sedi della Maison d’Italiee del Colegio de Espana.

     

    Ovviamente queste collaborazioni si sommano alle altre iniziative, nazionali o internazionali, nelle quali sono coinvolti i membri, come partecipanti o organizzatori di incontri e convegni (tra cui, per le ultime cose co-organizzate, l’università Ca Foscari, l’Università di Roma 3, l’università di Paris III-Sorbonne Nouvelle, l’Ecole Normale Supérieure de Lyon, l’Università di Padova, l’Università Federico II di Napoli). Tra i frutti dei seminari trasversali del LER possiamo citare, per gli ultimissimi anni, i volumi collettivi seguenti : Nation, identité et littérature en Europe et Amérique latine (XIXe-XXe), Paris, 2014 ; Rethinking antifascism, history, memory and politics. 1922 to the present, New York, 2016 ; Fedeli, diligenti, chiari e dotti. Traduttori e traduzioni nel Rinascimento, Padova, 2016 ; Les exilés politiques espagnols, italiens et portugais en France au XIXe siècle : questions et perspectives,Paris, 2017 ; Le présent fabriqué (Espagne, Italie, XVe-XVIIe siècles), Paris, 2018.

     

    Questa ricca attività di ricerca, evocata qui per sommi capi, è illustrata anche dalla ventina di tesi di dottorato di ricerca che sono state discusse a Paris 8 negli otto ultimi anni. Tra gli ex dottorandi di questi anni, due sono stati eletti maître de conférences  : uno alla Normale di Lione e l’altro alla Normale di Parigi (nel 2016, prima volta che l’italiano ottiene un titolare in questa prestigiosa sede). Viene illustrata inoltre dalla partecipazione di 4 membri del Dipartimento al comitato di redazione di Laboratoire Italien(tra i quali il direttore della rivista) che si è affermato, dalla sua creazione nel 2001, come uno dei vettori apprezzati del dialogo intellettuale, nel campo delle scienze umane, tra Francia e Italia (disponibile in open access on line http://journals.openedition.org/laboratoireitalien/).

     

    Il riconoscimento della qualità della ricerca espressa dal nostro dipartimento viene anche illustrato dal fatto che vari membri del dipartimento d’italiano svolgono una parte del loro insegnamento nell’ambito di altre formazioni dell’Université Paris 8, che affidano loro alcuni corsi di licencee di master su questioni italiane che interessano i loro studenti (in particolare il Département de sciences politiques, il Nouveau collège d’études politiques – diretto da un italianista - l’Institut d’études européennes, il Département arts du spectacle, le Etudes de genre).

     

     

     

    3. Un impegno per la diffusione più larga della lingua italiana : un dipartimento che accoglie ogni anno centinaia di studenti non specialisti all’interno del Centro di Lingue

     

    Il Centro di Lingue accoglie ogni anno varie centinaia di studenti esterni alla facoltà di lingue (cosiddetti “non specialisti”), principianti e non, che vogliono imparare la lingua italiana o perfezionare le loro conoscenze. I corsi di italiano sono indirizzati particolarmente agli studenti di Paris 8 che hanno il progetto di recarsi in Italia per soggiorni Erasmus e/o per effettuare tirocini di lavoro. La lingua italiana è tra le più richieste (dopo l’inglese). Apriamo ogni anno per lo meno 10/12 gruppi di insegnamento (con in ogni gruppo da 30 a 40 studenti iscritti). Il nuovo piano universitario ha previsto un aumento dei corsi di lingua in ogni formazione universitaria. Abbiamo in seguito notato un aumento massiccio della richiesta di corsi d’italiano per “non-specialisti”, notizia che abbiamo difficoltà a soddisfare con i nostri odierni mezzi. Infatti, purtroppo, questi nostri mezzi per far fronte a una tale domanda sono limitati e abbiamo dovuto rifiutare l’iscrizione di quasi un centinaio di studenti nei nostri corsi di “italiano per principianti”. L’aiuto del Ministero degli affari esteri italiani sarebbe davvero cruciale in questo ambito.

     

     

     

    4. Varie formazioni collaborative con gli altri dipartimenti di lingua e con altre facoltà

     

    L’italiano è presente da sempre come lingua di specialità nella laurea LEA (Langues étrangères appliquées), alla quale collaborano tutti i dipartimenti della Facoltà di lingue. Questa laurea, che forma degli operatori linguistici in ambito commerciale, culturale e della traduzione, offre la possibilità di perfezionare due lingue già studiate. Accoglie quindi studenti che hanno già seguito corsi d’italiano nelle scuole superiori e talvolta sin dalle medie e propone attualmente due percorsi di studi : una specializzazione verso i mestieri del commercio internazionale e un’altra verso i mestieri della traduzione e della cultura.

     

    I tre anni di laurea possono essere completati con due anni di Master professionale. L’italiano è in particolare proposto nel Master di Traduzione (LISH) – il quale riscuote un buon successo dalla sua creazione - nel percorso “Libro e scienze umane” e nel Master Management e Commercio Internazionale abbinato all’inglese.

     

    Nel settembre 2015 è iniziato il nuovo piano universitario quadriennale, nel quale l’insegnamento di lingua e cultura italiana è stato largamente ridefinito. Visto il calo costante di iscritti nella “tradizionale” laurea di Langue et civilisation italienne (LCE – la quale esiste già in altre 3 università parigine), abbiamo inaugurato una nuova laurea, originale e destinata a rendere singolare la nostra offerta nel campo, la Licence d’études européennes et internationales(LEEI), con un programma unico nell’intera regione parigina. Questa laurea combina una specializzazione in una delle cinque lingue proposte (ebraico, italiano, portoghese, spagnolo, tedesco) con corsi comuni di formazione alla cultura europea attraverso questioni che accomunano le diverse aree linguistiche rappresentate (e l’Italia occupa un posto centrale nella definizione di tali questioni dato il ruolo storico di “laboratorio” per l’Europa che ha avuto a lungo la penisola italiana). L’altra caratteristica importante di questa laurea è di permettere a studenti che non hanno avuto l’opportunità di studiare l’italiano al liceo di cominciare un cursus nella logica degli italian studiesamericani, imparando anche le basi della lingua per poter tra l’altro candidarsi nei programmi di scambio Erasmus con l’Italia (l’Italia facendo parte delle destinazioni più richieste dai laureandi francesi).

     

    Corsi sulla storia, la cultura e la letteratura italiana sono infine proposti ogni anno nei due Master di ricerca collaborativi di Storia e Letteratura dove sono mescolati insegnanti di tutti i dipartimenti di lingua e insegnanti dei dipartimenti di Storia nonché dei dipartimenti di Letteratura francese, di Letteratura generale e comparata.

     

     

     

     

     

     

     Dernière mise à jour le 08/11/2018

     

     

     

     

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